C’est dans son coeur
qu’il faut construire la paix.
Archive pour la catégorie ‘confiance en soi’
Dalaï-Lama
Dimanche 31 octobre 2010Est-ce Vraiment une Chance d’Hériter une Fortune ? – Selon Napoléon Hill
Dimanche 29 août 2010Hériter une fortune mène souvent à l’inaction et à la perte de la confiance en soi.
Ce sont, entre autres, les inconvénients d’un héritage important.
Il y a quelques années, un petit garçon qui venait à peine de naître a hérité une centaine de millions d’euros.
Lorsqu’on le promenait en poussette, il était entouré d’infirmières, de puéricultrices, de gardes du corps et d’autres domestiques dont le rôle était de s’assurer qu’aucun mal ne lui arrive.
Pendant des années, cette même vigilance a été adoptée. Cet enfant ne s’habillait pas tout seul, il avait des gouvernantes pour le faire.
Celles-ci le surveillaient lorsqu’il dormait et lorsqu’il jouait. Il n’avait pas le droit de faire quoi que ce soit qu’un domestique pourrait faire pour lui.
Un jour, alors qu’il n’avait que 10 ans, il lui est arrivé un malheur.
Pendant qu’il jouait dans le jardin, il a remarqué que le portail était resté ouvert.
Comme il n’avait jamais de sa vie franchi tout seul ce portail, il était normal qu’il ait eu envie de le faire à cet instant.
Au moment où les domestiques étaient distraits, il s’est précipité vers le portail.
Hélas, il s’est fait renverser par une voiture avant même d’arriver au milieu de la chaussée et est mort sur le coup.
Ses éducateurs auraient dû lui apprendre à se servir de ses propres yeux au lieu de compter sur ceux des domestiques en permanence.
Il y a quelques années, l’homme pour lequel j’ai travaillé comme secrétaire a envoyé ses 2 fils à l’université : l’un à l’université de Virginie et l’autre à l’université de New York.
Chaque mois, je devais envoyer un chèque de 1 000 dollars à chacun d’eux.
Il s’agissait de leur argent de poche et ils pouvaient le dépenser comme ils le voulaient.
Je me souviens combien j’enviais ces garçons quand je libellais ces chèques tous les mois. Je me demandais souvent pourquoi le destin m’avait fait naître pauvre.
Je me disais que j’allais certainement les voir réussir dans la vie pendant que je restais pauvre secrétaire.
À la fin de leurs études, les garçons sont rentrés avec leurs “diplômes”.
Leur père était un riche homme d’affaires qui possédait des banques, des voies ferrées, des mines de charbon et d’autres propriétés de grande valeur. En principe, de bonnes positions les attendaient.
Malheureusement, l’âge de 20 ans peut jouer des tours cruels à ceux qui n’ont jamais dû faire des efforts. En d’autres termes, le temps donne à ceux qui n’ont jamais dû lutter une chance de jouer des tours cruels à eux-mêmes !
En tout cas, ces 2 garçons sont revenus non seulement avec leurs diplômes mais aussi avec la dépendance à l’alcool.
En effet, ils n’avaient pas besoin de faire des efforts avec les 1 000 dollars qu’ils recevaient chaque mois.
C’était une triste et longue histoire.
Quelques années plus tard, pendant la rédaction de cette leçon, j’ai découvert dans le journal que leur père a fait faillite et a dû vendre aux enchères le manoir luxueux dans lequel les 2 garçons sont nés. De plus, l’un d’eux est mort de delirium tremens et l’autre se trouvait dans un asile de fous.
Tous les enfants gâtés n’ont pas le même destin tragique, heureusement.
Néanmoins, l’inaction conduit à l’atrophie qui, à son tour, provoque la perte de l’ambition et de la confiance en soi.
Sans ces qualités essentielles, l’homme se laisserait entraîner par les circonstances incertaines de la vie comme une feuille sèche emportée par le vent.
Extrait de Les Lois Du Succès En 16 Leçons – La Confiance en Soi
Soyez Joyeux – par Orison Swett Marden
Dimanche 22 août 2010“Le bonheur, dit un auteur compétent, est le plus grand paradoxe de la nature. Il peut croître dans tous les sols, et vivre dans toutes les conditions. Il défie l’environnement. Il vient du dedans ; il est la révélation des profondeurs de la vie intérieure, comme la lumière et la chaleur révèlent le soleil d’où elles émanent. Le bonheur ne consiste pas à avoir, mais à être; non à posséder, mais à jouir. Il est la douce chaleur d’un cœur en paix avec lui-même.”
“Un martyr sur le bûcher peut posséder un bonheur qu’un roi sur son trône envierait. L’homme est le créateur de son propre bonheur; le bonheur est l’arôme d’une vie vécue en harmonie avec un haut idéal. Ce qu’un homme a, il peut le devoir aux autres ; ce qu’il est, appartient à lui seul. Ce qu’il obtient dans la vie est une acquisition ; ce qu’il atteint est un développement. Le bonheur est la joie d’une âme en possession de l’intangible.”
“Nous prenons moins de peine pour être heureux que pour le paraître.”
Il est du devoir de chacun de cultiver une nature joyeuse, un regard aimable, le pouvoir d’irradier la bonne volonté envers tous. Cela n’illuminera pas seulement la vie des autres, mais l’action réflexe de cet effort bienveillant servira à développer une personnalité exquise, une beauté de caractère, une égalité d’âme et une sérénité qui comptent parmi les plus grands bienfaits.”
“Soyez joyeux ! Quand vous aurez dit tout ce qu’il y a à dire sur les tristesses de la vie, sur ses désappointements et ses peines, son égoïsme et ses torts, sur la courte durée de ses jours et la longue durée de ses nuits, il n’en restera pas moins heureusement vrai que l’univers résonne du chant de la joie”, disait un auteur réconfortant.”
“Soyez joyeux pour la beauté du printemps, le bleu du ciel, le chant des oiseaux, et la gloire des couchers de soleil. Écoutez le rire des petits enfants, répondez à la poignée de main de l’amitié, réchauffez-vous à la chaleur de tant de foyers heureux, et soyez sûrs que, quelque part, au-dessus de tout, il y a un grand Amour qui rend toutes ces choses possibles.”
Extrait de La Joie de Vivre ou Le Secret du Bonheur.
Quel est Votre Degré d’Estime de Vous ? – par Claude Berald
Dimanche 2 mai 2010L’estime de soi n’apparaît pas toujours comme une évidence.
On ne se dit pas : “Tiens ! Je m’estime beaucoup” ou “Non vraiment, je ne suis pas en bons termes avec moi-même”. Si je vous pose la question : “Vous estimez-vous ?”, vous répondrez sans doute : “Et pourquoi ne m’estimerais-je pas ?”
Il se peut même que la question vous choque.
Vous n’avez jamais commis d’acte malveillant, vous êtes honnête, travailleur, ni violent, ni père (ou mère) dénaturé, ni grand-père (ou grand-mère) indigne.
Alors pourquoi s’en faire ?
Précisons donc tout de suite que cette question n’est pas une accusation contre laquelle il faudrait vous défendre. L’estime de soi est quelque chose de beaucoup plus subtil qu’il n’y paraît.
Bien sûr, celui qui commet de grosses fautes ne doit pas être très à l’aise avec lui-même (sauf en cas de troubles psychiatriques où sa faute n’apparaît pas à sa conscience et donc ne lui pèse pas).
Mais hélas ! Le manque d’estime de soi ne touche pas seulement ceux qui ont véritablement quelque chose à se reprocher.
C’est un phénomène très courant et dont l’origine a peu à voir avec la réalité des comportements.
Le questionnaire suivant vous permettra de vérifier la densité de l’estime que vous vous portez.
Réfléchissez et répondez sincèrement.
Vos réponses resteront dans le secret de votre tête.
Questionnaire
□ Y a-t-il quelque chose en vous qui vous gêne, que vous ne supportez pas ?
□ Regrettez-vous de ne pas avoir atteint l’idéal que vous vous étiez fixé ?
□ Êtes-vous souvent (et même pour des “rien”) mécontent de vous-même ?
□ Rêvez vous d’être autrement que vous êtes (physiquement, intellectuellement, manuellement, émotionnellement) ?
□ Avez-vous le sentiment qu’on ne vous aime pas, qu’on ne vous apprécie pas ?
□ Hésitez-vous à exprimer vos opinions ?
□ Hésitez-vous à faire confiance en votre jugement personnel ?
□ Avez-vous tendance à culpabiliser à tout bout de champ ?
□ Avez-vous des difficultés à parler de vous-même ?
□ La présence de quelqu’un lorsque vous effectuez une tâche vous paralyse-t-elle ?
□ Ressentez-vous souvent un sentiment de honte (par exemple lorsque vous faites une erreur, lorsqu’on vous prend en défaut) ?
□ Craignez-vous systématiquement d’échouer ?
□ Êtes-vous de ceux qui ne savent pas dire “non” ?
□ Vous sentez-vous mal lorsque vous devez faire des choix ?
□ Avez-vous sans cesse besoin d’être rassuré sur vos capacités ?
Si vous répondez oui à plus de 8 questions, c’est que votre estime de vous n’est pas bien haute. De 4 à 8 elle est moyenne et au dessous de 4, elle est plutôt bonne.
Extrait de Les 5 Clefs d’une Vie Épanouie
La Peur de la Pauvreté – Selon Napoléon Hill
Dimanche 11 avril 2010Seule une analyse courageuse dévoilera la présence de cet ennemi universel en vous.
La peur de la pauvreté vient de la tendance innée qu’a l’homme de faire de son semblable sa proie économique.
Presque tous les animaux sont mus par l’instinct, mais leur aptitude à penser étant limitée, leur semblable leur sert de proie physique.
L’homme, avec son sens supérieur de l’intuition et son aptitude à raisonner, ne mange pas le corps de son semblable ; mais il éprouve plus de plaisir à le “détruire” financièrement !
Nous vivons une ère où la course à l’argent domine. Une personne qui ne possède pas de comptes en banque bien remplis est considérée comme inférieure.
Rien ne nous apporte autant de souffrances et d’humiliations que la PAUVRETÉ. Il n’est donc pas étonnant que l’homme craigne la pauvreté.
À la suite de la grande expérience qu’il a héritée, l’homme a appris avec certitude qu’il ne pouvait se fier à certains êtres quand il s’agit d’argent et de biens terrestres.
Beaucoup de mariages basés uniquement sur la fortune possédée par l’un ou les 2 contractants se font (et souvent se défont).
C’est la raison pour laquelle les tribunaux de divorce sont débordés !
L’homme est si acharné à posséder des richesses qu’il en acquerra par tous les moyens, légaux si possible, sinon par d’autres méthodes.
La peur de la pauvreté est une chose terrible !
Quelqu’un ayant commis un meurtre, un vol, un viol et autres crimes portant atteinte aux droits d’autrui peut quand même garder une place importante dans l’esprit de ses semblables À CONDITION qu’il soit fortuné.
La pauvreté est considérée comme un péché impardonnable pour beaucoup de gens. Ce n’est alors pas étonnant que l’homme en craigne !
La peur de la pauvreté est sans aucun doute la plus destructive des peurs.
L’existence de nombreux livres sur ce sujet, des associations et des lois destinées à protéger les plus faibles nous prouvent clairement que la peur de la pauvreté est considérable pour l’humanité.
Évidemment, cette peur n’existerait pas si nous pouvions faire confiance en nos semblables et si nous possédions tout ce dont nous avons tous besoin pour nous sentir en sécurité : maison, voiture, nourriture, vêtements de luxe, compte bancaire bien garni etc. Ainsi, tout le monde profiterait de toutes ces grâces excepté ceux qui ont la mauvaise habitude d’essayer de “détruire” les autres même après avoir acquis tout ce qu’il leur faut, voire plus.
Extrait de Les Lois Du Succès En 16 Leçons – La Confiance en Soi



