Ils ont mal conclu ceux qui disent que je ne reviendrai plus
Quand une fois j’ai frappé à ta porte et ne t’ai pas rencontré,
Car chaque jour je me tiens dehors à ta porte,
Et tente de te réveiller, te pousser à lutter et gagner.
Ne gémis pas pour les précieuses chances envolées ;
Ne pleure pas pour les âges d’or en déclin ;
Chaque nuit je brûle les souvenirs de la journée ;
Au lever du soleil chaque âme renaît à nouveau.
Ris comme un garçon aux splendeurs qui passent,
Mais sois sourd, aveugle et muet aux joies qui disparaissent ;
J’ai décidé de laisser le défunt passé à sa mort,
Mais ne t’engage jamais à un moment qui est encore à venir.
Même si la boue est épaisse, ne te tords pas les mains et ne pleure pas,
J’offre ma main à tous ceux qui disent, “Je peux !”
Ne laisse pas de profonde honte sombrer ton visage
Mais relève-toi encore et sois un homme !
Souffres-tu de ta jeunesse perdue ?
Vacilles-tu sous le coup justifié de châtiment ?
Alors oublie les vieux souvenirs du passé
Et tournes-toi vers les pages du futur aussi blanches que la neige.
Es-tu en deuil ? Sors de ton envoûtement ;
Es-tu un pêcheur ? Les péchés peuvent être pardonnés ;
Chaque matin te donne des ailes pour t’envoler de l’enfer
Et chaque nuit une étoile pour guider tes pas vers les cieux.
