Archive pour le mot-clef ‘Orison Swett Marden’

Celui qui Veut Tirer de la Vie Tout ce qu’Elle peut Donner Doit se Conformer aux Lois de la Santé – par Orison Swett Marden

Dimanche 3 juillet 2011

Se maintenir dans un état physique et moral qui permette d’être toujours prêt à donner son maximum, n’est pas chose facile.

Peu de gens veu¬lent en payer le prix, qui consiste à sacrifier tout ce qui tend à la dissipation, à la vie facile.

Mais ce n’est qu’ainsi que l’on parvient à la maîtrise de soi-même, et celui qui ne veut pas payer ce prix, celui qui n’a pas l’ambition d’avoir une vie utile, de faire du bien dans ce monde, doit se contenter d’être classé dans les médiocrités.

Le désir ne suffit pas ; il doit être accompagné d’une ferme résolution, d’une détermination qui ne se laisse arrêter par aucun obstacle.

Celui qui veut tirer de la vie tout ce qu’elle peut donner, qui désire fournir la plus grande preuve de ses capacités, tout en conservant sa fraîcheur, sa vigueur et son entrain, doit mener une vie régulière.

Il doit se conformer aux lois de la santé ; il doit ap¬prendre à connaître son propre corps et lui donner tout ce dont il a besoin, ni plus, ni moins, pour le maintenir en état de produire tout ce dont il est capable.

Du moment qu’il laisse fléchir tant soit peu son idéal, ou qu’il laisse décliner, même dans une faible mesure, sa force physique ou mentale, une diminu¬tion de valeur se manifeste immédiatement dans tout ce qu’il fait.

Celui qui Veut Tirer de la Vie Tout ce qu’Elle peut Donner Doit se Conformer aux Lois de la Santé – par Orison Swett Marden

La Santé

Extrait de Comment Établir l’Harmonie Entre Votre CORPS et Votre ESPRIT.

La Réussite d’un Homme est évaluée dans les Choix Successifs de Ses Amis – par Orison Swett Marden

Dimanche 12 juin 2011

L’une des choses les plus valables que l’on gagne durant les études à l’université est la précieuse amitié durable qui peut y naître.

Pensez à vos amis d’antan, faites-en une liste et voyez combien d’entre eux sont sortis de votre vie et donc de votre expérience.

Lorsque vous avez quitté l’école, l’université ou votre ancien foyer, vous aviez l’intention de maintenir vos relations amicales même si vous saviez que vous avez négligé quelque chose.

Mais vous réalisez maintenant que rien n’est plus vrai que la citation :

“Loin des yeux, loin du cœur”.

Parfois, un homme dépasse les amis de sa jeunesse. Il continue à élargir ses connaissances, sa force et sa sagesse pendant que ceux qui ont essayé de satisfaire leurs besoins intellectuels, lorsqu’il était un jeune non épanoui, stagnent ou restent loin derrière lui.

Celui qui ne gagne aucun nouvel ami, comme un vieux qui abandonne sa vie, ne peut confirmer qu’il a vraiment réussi, quoi qu’il ait réussi à acquérir, car “la réussite d’un homme est évaluée dans les choix successifs de ses amis”.

Pourquoi est-ce que nous ne prenons pas vraiment la peine de préserver et de cultiver les véritables amitiés qui sont proches de notre cœur et qui sont des vertus rendant la vie digne d’être vécue ?

La Réussite d’un Homme est évaluée dans les Choix Successifs de Ses Amis – par Orison Swett Marden

La Réussite

Extrait de Les Secrets de l’Amitié

Ayez une Préoccupation Unique – par Orison Swett Marden

Dimanche 22 mai 2011

Alors qu’une immense procession traversait Broadway, que les rues étaient bondées et que les musiques jouaient bruyamment, Horace Greeley trouva le moyen de s’asseoir sur les escaliers de la maison Astor et d’écrire pour la New-York Tribune, en se servant du fond de son chapeau comme d’un pupitre, un article qui fut cité et apprécié au loin.

Offensé par un article mordant, un gentleman se présenta au bureau de la Tribune et demanda à voir le rédacteur.

On l’introduisit dans le petit sanctuaire où Horace Greeley, la tête penchée sur son papier, écrivait rapidement.

Le visiteur fâché demanda s’il était bien en présence de M. Greeley.

“Oui, Monsieur, que désirez-vous ?” répondit l’éditeur, d’un ton bref, sans lever la tête.

Alors, sans respecter les règles élémentaires de la politesse et du savoir-vivre, l’homme en colère se mit à l’invectiver.

Pendant ce temps, Greeley continuait à écrire. Page après page s’alignaient sur le pupitre, sans que les traits de l’écrivain subissent le moindre changement, et sans qu’il parût prêter la moindre attention au visiteur.

Finalement, au bout d’environ une demi-heure du discours le plus véhément qu’eût jamais entendu le cabinet d’un éditeur, le gentleman s’arrêta et se dirigea vers la porte.

Alors, pour la première fois, M. Greeley leva la tête, quitta son fauteuil, et frappant familièrement sur l’épaule du visiteur, lui dit d’un ton plaisant : “Ne vous en allez pas, mon ami ; asseyez-vous et videz votre sac ; cela vous fera du bien. D’ailleurs, cela ne me gêne aucunement ; cela m’aide au contraire. Ne vous en allez pas.”

Une préoccupation unique, voilà ce qui caractérise toujours les hommes qui réussissent.

Ayez une Préoccupation Unique – par Orison Swett Marden

Une Préoccupation Unique

Extrait de Comment Concentrer Vos Énergies Pour Atteindre Vos Buts

Ne Soyez pas l’Esclave des Mauvaises Habitudes – par Orison Swett Marden

Dimanche 8 mai 2011

À notre époque de compétitions achar¬nées, celui qui veut vaincre doit mettre le meilleur de lui-même à l’accomplissement de sa tâche.

Mais il faut prendre garde de ne pas outrepasser ses forces.

Ceux qui ne s’accordent pas assez de bon temps, qui vivent continuellement tendus, s’affai-blissent et se nuisent autant que ceux qui s’accordent trop de loisirs et de plaisirs.

Les extrêmes se tou¬chent.

Je connais des hommes, fils de leurs œuvres, qui ont pris l’habitude du travail forcé lorsqu’ils ont débuté pauvres dans la vie, et qui sont devenus esclaves de cette habitude.

Peu importe qu’ils s’y sen¬tent disposés ou non, ils se forcent à rester un cer-tain nombre d’heures dans leurs comptoirs ou dans leurs bureaux, alors que les trois quarts de ce temps suffiraient parfaitement.

Ils surmènent ainsi leur cer¬veau, sans se rendre compte qu’ils pourraient accom¬plir plus de besogne, et de la meilleure, en moitié moins de temps.

Ils ne réalisent pas qu’un esprit trop tendu, pendant de longues heures, perd son élasticité, tout comme un arc trop tendu ou trop longtemps tendu, perd la sienne.

Ils s’aperçoivent bien que ceux de leurs amis qui agissent comme eux, commettent une grave erreur en ne se reposant pas par un changement complet de milieu et d’occupations, mais ils ne savent pas s’affranchir de leur esclavage.

Ne Soyez pas l’Esclave des Mauvaises Habitudes – par Orison Swett Marden

L’Esclave des Mauvaises Habitudes

Extrait de Comment Établir l’Harmonie Entre Votre Corps et Votre Esprit

Orison Swett Marden

Dimanche 1 mai 2011

Tous les hommes qui ont accompli de grandes choses

ont été des rêveurs, et ce qu’ils ont accompli

l’a été en proportion de l’activité,

de l’énergie et de la persévérance

qu’ils ont mises à poursuivre leur idéal;

ils s’en sont tenus à leur rêve,

et ont lutté pour lui donner une réalité.