Archive pour le mot-clef ‘Orison Swett Marden’

Ayez une Seule Bonne Idée et Vous Réussirez – par Orison Swett Marden

Dimanche 3 avril 2011

Il n’y a pas eu assez de place pour nous tous à Francfort, disait Nathan Mayer Rotschild, en parlant de lui-même et de ses 4 frères.

Je m’occupais des marchandises anglaises.

Un grand négociant en accaparait le commerce pour lui seul, il semblait nous faire une faveur lorsqu’il nous rendait quelque chose.

Je l’offensai, une fois, et il refusa de me montrer ses échantillons.

C’était un mardi.

Je dis à mon père :

J’irai en Angleterre.

Je partis le jeudi.

Plus j’avan­çais dans ce pays, plus les marchandises étaient à bon compte.

Lorsque j’arrivai à Manchester, je dépensai tout mon argent ; les choses étaient si bon marché que je fis ainsi un bon bénéfice.

– J’espère, lui répliqua un interlocuteur, que vos enfants ne sont pas préoccupés d’argent et d’affaires au point d’oublier des choses plus importantes. Je suis sûr que vous ne le voudriez pas.

– Je le désire, au contraire, rétorqua Rotschild, je voudrais qu’ils mettent toute leur intelligence, tout leur cœur et toutes leurs forces aux affaires, car c’est le moyen d’être heureux. Adonnez-vous à une seule af­faire, jeune homme, ajouta-t-il en s’adressant à un jeune brasseur, tenez-vous-en à votre brasserie, et vous deviendrez le plus grand brasseur de Londres. Soyez uniquement brasseur ou banquier ou marchand ou manufacturier, et l’on parlera bientôt de vous.

Ne pas faire plusieurs choses indifféremment, mais se donner tout entier à une seule, voilà ce qui est réclamé à notre époque. Celui qui éparpille ses efforts dans cette période de travail intense, ne peut espérer réussir.

“Transporter des marchandises, porter des messa­ges, battre des tapis et composer des poèmes sur n’importe quel sujet”, telles étaient les offres d’un homme qui, à Londres, ne réussissait dans aucun de ces tra­vaux, et faisait penser à M. Kenard, de Paris, qui “servait d’écrivain public, rédigeait des comptes, ex­pliquait le langage des fleurs, et vendait des pommes de terre frites.”

Ayez une Seule Bonne Idée et Vous Réussirez – par Orison Swett Marden

Une Seule Bonne Idée

Extrait de Comment Concentrer Vos Énergies Pour Atteindre Vos Buts.

L’Amitié n’est pas une Affaire à Sens Unique – par Orison Swett Marden

Dimanche 27 mars 2011

Si vous avez des amis, n’hésitez pas à leur exprimer votre amitié, n’ayez pas peur de leur dire que vous les admirez ou que vous les aimez.

Si vous aimez quelqu’un ou si vous aimez la compagnie de quelqu’un, pourquoi ne pas le lui dire ?

Cela ne vous coûte rien alors que cela pourrait signifier tout à votre ami et à votre amitié.

L’amitié n’est pas une affaire à sens unique, mais un échange de qualités d’âme.

Il n’y a pas d’amitié sans réciprocité.

On ne peut pas tout recevoir et ne rien donner ou tout donner et ne rien recevoir, et espérer trouver la joie et l’ampleur d’une vraie camaraderie.

“En amitié”, dit Sénèque, “il ne doit y avoir aucune réserve ; autant de délibération comme vous voulez avant que la ligue soit frappée, pas de doutes ni de jalousies après… il faut du temps pour considérer une amitié, mais une fois que la résolution est prise, cela lui donne un droit à mon cœur même.

… Le but de l’amitié est d’avoir une personne plus chère que soi. Je sais que seul le sage peut être mon meilleur ami, les autres de simples camarades.”

L’Amitié nest pas une Affaire à Sens Unique – par Orison Swett Marden

One Way

Extrait de Les Secrets de l’Amitié

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La Foi Est le Meilleur Substitut du Génie – Par Orison Swett Marden

Dimanche 27 février 2011

Tout ce qui accroît notre confiance en nous-même accroît notre pouvoir.

Les hommes qui font de grandes choses en ce monde sont caractérisés par une grande foi en eux-mêmes, foi en leur puissance, foi en l’avenir de la race.

La foi invincible en eux-mêmes, et l’assurance de pouvoir accomplir tout ce qu’ils avaient entrepris, ont été les principes fondamentaux de tous les grands inventeurs.

Souvent ils ont débuté dans la pauvreté ; ils ont traversé des années sombres, sans espoir de réaliser leur rêve. Ils ont continué à travailler, et cru que, tôt ou tard, le chemin s’ouvrirait devant eux.

Pensez à ce que cette attitude d’espoir des grands inventeurs a fait pour le monde ! La lumière n’aurait probablement jamais lui pour eux sans leur confiance, leur assurance et leurs efforts persévérants.

Nous jouissons aujourd’hui d’une foule d’avantages, de confort et de facilités qui nous ont été acquis par ces âmes résolues, souvent obligées de rester sourdes aux supplications de ceux qu’elles aimaient le mieux, tandis que, pendant des années, elles luttaient dans le besoin et le malheur, sans posséder la sympathie ou la confiance de leurs proches.

La foi est le meilleur substitut du génie.

En réalité, elle est intimement alliée au génie.

La foi est le grand leader de toute oeuvre grandiose.

Elle est la faculté, l’instinct qui sait, parce qu’elle voit les possibilités intérieures ; elle n’hésite pas à nous inciter à entreprendre de grandes choses, parce qu’elle voit les ressources qui sont en nous et qui nous rendront capables de les accomplir.

La Foi Est le Meilleur Substitut du Génie   Par Orison Swett Marden

Une Grande Foi En Eux-Mêmes

Extrait de Les Secrets De La Confiance En Soi

Photo : Andrew Vargas from Clovis, United States [CC-BY-2.0 (www.creativecommons.org/licenses/by/2.0)], via Wikimedia Commons

Protéger la Réputation d’un Ami – par Orison Swett Marden

Dimanche 20 février 2011

LES AMITIÉS NE SONT PAS BASÉES sur des apparences ou des faux-semblants ; nous aimons nos amis pour ce qu’ils sont. Nous ne voyons ni leurs faiblesses, ni leurs défauts, ni même leurs difformités.

Nous regardons au-delà de toutes ces choses pour voir leur “vraie personne”.

La nature humaine – la nôtre ou celle des autres – est si frêle que nous donnons toujours des fausses impressions sur nous-mêmes en faisant des choses idiotes qui amènent probablement les autres à penser que nous sommes faibles ou malhonnêtes.

Outre le fait d’être tout le temps sur nos gardes pendant les conversations, nous blessons constamment et involontairement les autres.

Nous oublions que la plupart des gens ne nous comprennent pas et que nombreux sont ceux qui ne sont pas charitables et qui n’ont aucun intérêt à couvrir nos défauts ou nous aider.

Seuls ceux qui nous connaissent le mieux nous resteront fidèles ; ils essayeront de cacher nos faiblesses pour que les autres aient une bonne opinion sur nous.

Peu d’entre nous apprécient le fait de garder la réputation de quelqu’un entre nos mains!

Le rapport que nous envoyons ainsi que l’estime que nous avons pour l’autre pourraient avoir des conséquences sur le succès ou l’échec d’un individu.

Les bavardages que nous laissons passer sans contester pourraient détruire une réputation toute une vie.

Quoi de plus merveilleux que de voir quelqu’un essayer de cacher les faiblesses ou les cicatrices de son ami, de le protéger des dures critiques des insensés ou des méchants, d’enterrer ses faiblesses en silence et de proclamer ses vertus sur le toit !

Nous admirons une telle personne car nous savons qu’il est un vrai ami.

Un homme rude et sans manière, qui a du cœur mais sans tact, fait constamment des choses qui blessent sérieusement, mais son ami ne voit que ses côtés positifs, il l’excuse et le pardonne toujours ; il dit aux autres que cet homme ferait n’importe quoi pour ceux qui ont des ennuis, qu’il est rude ou irréfléchi mais qu’il a un bon coeur.

Protéger la Réputation d’un Ami – par Orison Swett Marden

Protéger la Réputation d’un Ami

Extrait de Les Secrets de l’Amitié

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Orison Swett Marden

Mardi 8 février 2011

Quand l’esprit a une fois pris l’habitude

de se nourrir constamment de pensées gaies,

heureuses et encourageantes,

il ne peut plus faire autrement.

Si nos enfants pouvaient acquérir cette habitude,

l’orientation de notre civilisation changerait bien vite,

et nous ferions des progrès incommensurables.