Abou ben Adhem (bénie soit sa tribù)
sa réveilla une nuit d’un rêve profond de paix,
Et vit, dans le clair de lune qui donnait
à sa chambre la splendeur d’un lis épanoui,
Un ange écrivant dans un livre d’or,
Ben Adhem, rendu brave par un long repose,
demanda à la présence dans la chambre :
” Qu’écris-tu? ” La vision leva la tête,
Et le regard rayonnant de douceur, répondit :
” Les noms de ceux qui aiment le Seigneur.”
” Le mien est-il entre eux ? ” dit Abou
” Non il ne l’est pas “, répondit l’ange.
Abou parla alors d’une voix plus sourde
Mais encore enjouée.
” Je te prie, alors, de m’inscrire
comme quelqu’un qui aime les hommes. “
L’ange écrivit son nom et disparut.
La nuit suivante il revint entouré de lumiére
Et montra les nom bénis par l’amour de Dieu.
Miracle !
Le nom de Ben Adhem précédait tous les autres !
Poème littéraire inspiré, écrit par Leigh Hunt à l’époque où il était prisonnier frappé par la pauvreté dans une prison anglaise, où il avait été injustement jeté à cause de ses opinions politiques trop avancées. Ce poème s’intitule Abou Ben Adhem et il est cité pour rappeller le fait que l’une des choses les plus remarquables qu’on peut faire c’est de pardonner à ceux qui se sont portés injustement envers nous.
